De Glastonbury aux Muses d’Avalon

By 1 août 2017Amour de Soi

Un appel du coeur

J’ai senti depuis plusieurs semaines comme un appel du coeur, l’appel d’Avalon. Ce lieu mythique, lié à la quête du Graal, comme une sorte de paradis perdu. Cet appel s’est manifesté de plusieurs manières dans ma vie. Tout d’abord une amie m’a prêté un livre sur les Dames du Graal. Peu de temps après, lors d’un soin énergétique, une autre amie évoque Avalon en se connectant à mon énergie. Cela a réveillé un lointain et merveilleux souvenir dans ma mémoire mais que je n’arrivais pas à localiser. Après un voyage en Sologne, je découvre « par hasard » sur Internet un article intitulé « Retour à Avalon » posté par un couple qui vit à Glastonbury justement. Au fond de moi, je suis touchée au coeur et je sens que c’est cela que je cherche et qui est juste pour moi. Je suis prête à suivre cet appel à me rendre à Glastonbury en Angleterre. Je découvre que Glastonbury est considéré comme le chakra du cœur de la terre. Je ressens toutes ces synchronicités comme un aboutissement dans mon cheminement. Alors, je dépasse mes résistances et surtout mon mental qui me dit que cela n’est pas raisonnable. Ma décision est facilitée par une succession de synchronicités qui me démontrent comme une évidence la justesse de mon choix. Je n’ai que quelques jours de libres, mais je sens symboliquement que cela est très puissant pour moi.

Glastonbury, un temps d’éternité

Arriver à Glastonbury c’est comme arriver dans un autre monde, un autre espace temps. Glastonbury regorge d’endroits à la fois sacrés et de très hautes vibrations spirituelles. Ce lieu mythique est situé sur deux méridiens énergétiques de la terre, la ligne Mickaël qui traverse l’Angleterrre ainsi que la Ligne Marie du Féminin Sacré. On ressent en même temps quelque chose de l’ordre d’un temps d’éternité, comme si ici le temps s’est arrêté. Glastonbury est aussi liée avec la mythique Avalon, cette cité de la quête du Graal, la lumière intérieure et l’équilibre entre les énergies féminines et masculines. La légende du Roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde se serait déroulé à Avalon. A Glastonbury, la mémoire du lien originel avec la Nature est fortement présente dans le culte de la Déesse. La conscience originelle que l’Homme et la Nature ne font qu’un.

Découverte des sites sacrés

Cette sensation m’est proche dans les lieux sacrés : le Tor, l’abbaye de Glastonbury, le Chalice Well et son jardin merveilleux qui m’ont beaucoup touchée. Ce sont de véritables lieux de guérison avec de nombreux sites sacrés. Mon séjour me réserve de délicieuses surprises dont un magnifique poème remis de la main à la main après un temps méditatif dans l’église Saint John. Le second jour, je visite le Tor le matin, une balade grandiose. Le chemin du retour, il me semble me perdre mais en réalité c’était pour m’amener à passer devant les jardins du Chalice Well et the Red Spring, cette source sacrée d’eau ferrugineuse qui a son pendant de l’autre côté de la rue avec The White Spring, la source blanche. Deux sources d’eau (l’une féminine et l’autre masculine) qui étaient censées se rejoindre un peu plus bas mais qui sont aujourd’hui déconnectées l’une de l’autre.

Focus sur l’Art, la Nature et l’Amour

Le troisième jour, mes pas m’amènent tout naturellement vers la visite d’ateliers artistiques. Je découvre le magnifique temple de la Déesse (Goddess Temple) qui me donne la douce sensation d’être arrivée chez moi. Puis, un rendez-vous avec Anaïs et Jean-Baptiste pour visiter le centre qu’ils sont en train d’acquérir et de cocréer. C’est un endroit merveilleux, dans un jardin. Il se dégage une impression de pureté et de douce et chaleureuse bienveillance dans ce lieu. J’ai aussi reçu une lecture de tarot qui confirme que je vis une transformation majeure et m’encourage vivement à mettre le focus sur ce qui me rend heureuse et qui me ressemble vraiment. C’est le chemin que je suis depuis plusieurs mois déjà avec en fil rouge, l’Art Sacré, la Nature et l’Amour. Je me sens bénie d’avoir visité le Chalice Well avec un couple aussi extraordinaire que Anaïs et Jean-Baptiste. Et la découverte de leur futur centre. Dans le bus de retour à Londres, je suis imprégnée de la magie de ces moments. Le sentiment d’avoir voyagé durant ces quelques jours au cœur de soi, au cœur de moi. Un voyage à Glastonbury ne vous laisse décidément pas indemne. Le cœur rempli, nourri de belles rencontres, de lieux imprégnés de sacré, de retour à l’essence, à l’origine du sacré.

Je reviendrai à Glastonbury quelque temps plus tard, mue par une vision reçue de réaliser un projet artistique autour des Muses d’Avalon.